Baromètre du
Genevois français.
Immobilier, construction et économie frontalière : les indicateurs clés des 8 intercommunalités françaises du Grand Genève, réunis sur une carte interactive.
Prix et ventes : T4 2025 — dernier millésime DVF consolidé · Permis : Actualisation au minimum trimestrielle · dernière collecte :4 juillet 2026 · Sources : DVF (DGFiP), Sitadel (SDES), Insee, BCE, OCSTAT
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Données réelles momentanément indisponibles : les valeurs affichées ci-dessus sont des valeurs de démonstration et ne doivent pas être citées.
Les chiffres du Genevois français — T4 2025
Prix médian au m² et volumes de ventes par intercommunalité, sur les 12 mois du dernier millésime DVF consolidé (T4 2025), publiés le 4 juillet 2026. L'effectif de transactions est indiqué pour chaque ligne : il conditionne la fiabilité du prix médian. Chaque source ayant son propre rythme de publication, les millésimes diffèrent d'une colonne à l'autre et sont indiqués dans chaque en-tête.
| Intercommunalité | Prix médianDVF · T4 2025 | VentesDVF · 12 mois | Actifs travaillant en Suisse% des actifs occupés · Insee RP 2018 | Indice d'activitéPROJETIZ · relatif aux 8 EPCI |
|---|---|---|---|---|
| CA du Pays de Gex | 4 917 €/m² | 1 648 | 62 % | 66/100 |
| CC du Genevois | 4 719 €/m² | 720 | 62,5 % | 71/100 |
| CC Arve et Salève | 3 959 €/m² | 261 | 45,9 % | 67/100 |
| CA Thonon Agglomération | 3 952 €/m² | 1 382 | 34,3 % | 60/100 |
| CC du Pays Rochois | 3 845 €/m² | 402 | 26,5 % | 49/100 |
| CA Annemasse-Les Voirons-Agglomération | 3 844 €/m² | 1 520 | 49,8 % | 78/100 |
| CC Faucigny - Glières | 3 386 €/m² | 389 | 16,1 % | 41/100 |
| CC Terre Valserhône (CCTV) | 2 382 €/m² | 339 | 24,1 % | 32/100 |
Périmètre : 8 intercommunalités, 117 communes. Ces valeurs sont publiées à l'échelle intercommunale, seule granularité dont les effectifs justifient un chiffre affirmé. À l'échelle communale, consultable sur la carte ci-dessus, aucun prix médian n'est affiché sous 30 transactions sur 12 mois. Sources : DVF (DGFiP), licence ouverte Etalab · Insee, recensement de la population 2018 (Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes n° 145).
Comment lire ces deux colonnes
Actifs travaillant en Suisse. C'est la part des habitantsayant un emploi qui vont travailler de l'autre côté de la frontière — et non une part de la population totale. Lire « 62 % » pour le Pays de Gex signifie que plus de 6 actifs sur 10 y sont frontaliers ; à Terre Valserhône, 24,1 % correspond à environ 1 actif sur 4. Cet indicateur mesure l'exposition du territoire à l'économie genevoise : plus il est élevé, plus les revenus locaux dépendent des salaires suisses et donc du taux de change. Millésime Insee 2018, la donnée de recensement la plus récente publiée à cette échelle.
Indice d'activité. C'est un indicateur composite propre à PROJETIZ, pas une statistique officielle. Il combine quatre éléments : la densité de ventes immobilières (30 %), la variation des permis de construire sur 12 mois (30 %), la part d'actifs frontaliers (20 %) et le prix médian au m² (20 %).
Point essentiel pour l'interpréter : il est relatif, pas absolu. Chaque composante est ramenée à une échelle où l'intercommunalité la plus basse du périmètre vaut 0 et la plus haute vaut 1, puis le total est reporté sur une échelle de 30 à 95. Un indice ne dit donc pas « ce territoire va bien » dans l'absolu : il dit où il se situe par rapport aux sept autres. Le plus bas score du classement est mécaniquement proche de 30, même si le territoire se porte convenablement. Un indice peut aussi baisser sans que rien n'y change, simplement parce qu'une autre intercommunalité a progressé.
Il est enfin sensible à sa composante « permis », qui varie fortement d'un millésime à l'autre. À utiliser comme repère de position relative et de tendance, jamais comme une note attribuée à un territoire.
Pourquoi une variation de permis est parfois « non publiée ».Un pourcentage n'a de sens que rapporté à sa base. Quand une intercommunalité n'a autorisé que quelques dizaines de logements sur la période précédente, la moindre reprise produit une variation spectaculaire qui mesure la faiblesse du point de départ, pas la vigueur du territoire. Nous exigeons donc une base minimale proportionnelle au nombre de communes : en dessous, la variation n'est pas affichée, et les deux volumes bruts sont donnés à la place. Pour la même raison, une variation extrême — même exacte — ne pèse pas sans limite dans l'indice : sa contribution est bornée, faute de quoi un seul programme immobilier déplacerait le classement des huit intercommunalités.
L'immobilier dans le Genevois français
Le marché immobilier du Genevois français est l'un des plus tendus de France, porté par la proximité de Genève et le pouvoir d'achat des actifs frontaliers. Les prix au m² issus des Demandes de valeurs foncières (DVF) et les volumes de transactions, commune par commune, permettent de lire où le marché se concentre — du Pays de Gex à Annemasse en passant par le bassin de Saint-Julien-en-Genevois.
La construction : permis et logements commencés
Les permis de construire (base Sitadel) sont l'indicateur avancé de l'activité BTP locale. Une hausse des autorisations annonce des chantiers de gros œuvre à 6–18 mois ; un repli oriente la demande vers la rénovation. Le baromètre suit la variation sur 12 mois pour chaque intercommunalité — de Terre Valserhône au Pays Rochois.
L'économie frontalière, moteur du territoire
Le taux de change EUR/CHF et l'emploi dans le canton de Genève conditionnent directement le pouvoir d'achat de dizaines de milliers de ménages frontaliers. C'est la singularité de ce territoire : aucun autre bassin français n'est aussi étroitement couplé à une économie étrangère. La part d'actifs frontaliers par intercommunalité, issue du recensement INSEE, mesure cette exposition.
Méthodologie et sources
Toutes les données proviennent de sources publiques officielles : DVF / DGFiP (transactions immobilières), Sitadel / SDES (permis de construire), Insee (actifs frontaliers, recensement), BCE (taux de change de référence) et OCSTAT (emploi genevois). Les contours des intercommunalités sont issus du référentiel Etalab.
Les sources sont interrogées automatiquement chaque mois, ce qui garantit un rafraîchissement au minimum trimestriel. Chaque source ayant son propre rythme de parution, une collecte ne produit pas systématiquement de nouvelles valeurs : le taux EUR/CHF évolue en continu, tandis que les prix et volumes de ventes ne changent qu'à la parution d'un nouveau millésime DVF. Le tableau de synthèse est republié à chaque changement de millésime. Aucun prix médian communal n'est affiché sous 30 transactions sur 12 mois : en deçà, une médiane relève du tirage et non de la statistique. Pour la même raison, la variation des permis de construire n'est publiée qu'à l'échelle intercommunale, les effectifs communaux produisant des pourcentages ininterprétables. Le baromètre affiche l'état consolidé le plus récent de chaque source, jamais une projection. La base DVF, en particulier, est publiée deux fois par an — en avril et en octobre — avec un décalage d'environ six mois entre la signature d'un acte et sa parution : un millésime « T4 2025 » consulté en cours d'année 2026 est donc la donnée la plus fraîche qui existe, et non une donnée périmée. Chaque source ayant son propre rythme, les millésimes affichés peuvent différer d'un indicateur à l'autre.
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