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Baromètre du Genevois français : un observatoire gratuit du marché local

Carte stylisée des intercommunalités du Genevois français aux couleurs de PROJETIZ.

Le Baromètre du Genevois français est en ligne : un observatoire gratuit qui réunit sur une carte interactive les indicateurs immobiliers, de construction et d’économie frontalière des 8 intercommunalités françaises du Grand Genève — de Gex Agglo à Thonon, en passant par Terre Valserhône, le Genevois et Annemasse. 117 communes, quatre familles d’indicateurs, une mise à jour automatique chaque trimestre depuis les données publiques. Aucune inscription n’est nécessaire pour consulter la carte.

Que montre le baromètre ?

Quatre lectures du même territoire, chacune accessible d’un clic :

La synthèse attribue à chaque intercommunalité un indice d’activité sur 100, calculé à partir du volume de ventes, de la dynamique des permis de construire, du niveau de prix et de la part d’actifs frontaliers. L’onglet immobilier affiche le prix médian au m² et le volume de transactions, issus des Demandes de valeurs foncières (DVF) — les ventes réellement enregistrées, pas des estimations d’annonces. L’onglet construction suit la variation sur douze mois des logements autorisés (base Sitadel), l’indicateur avancé de l’activité BTP. L’onglet frontalier, enfin, croise le taux EUR/CHF, l’emploi du canton de Genève et la part d’actifs frontaliers de chaque intercommunalité — la singularité de ce bassin, où certains territoires comptent plus de 60 % d’actifs travaillant en Suisse.

Un clic sur une intercommunalité ouvre le détail de ses communes : le prix médian et les volumes se lisent commune par commune, de Ferney-Voltaire à Valserhône.

À qui sert-il ?

Aux artisans et PME du BTP, d’abord : quand les permis de construire reculent quelque part, le neuf ralentit à horizon de six à dix-huit mois — et la rénovation devient le relais naturel. Savoir où concentrer sa prospection commence par savoir où le marché se déplace. Aux professionnels de l’immobilier ensuite, qui y trouvent une lecture consolidée des prix et volumes réels par commune. Aux particuliers enfin, propriétaires ou acheteurs, qui veulent situer leur commune dans la dynamique du bassin.

D’où viennent les données ?

Exclusivement de sources publiques officielles : DVF pour les transactions, Sitadel (SDES) pour les permis, l’INSEE pour la part d’actifs frontaliers, la Banque centrale européenne pour le taux de change. Les contours administratifs proviennent du référentiel Etalab. Chaque trimestre, nos scripts interrogent ces sources et recalculent l’ensemble des indicateurs — sans intervention manuelle, sans base de données, sans service tiers.

Un point d’honnêteté auquel nous tenons : ces données sont consolidées, pas prédictives. DVF est publié avec environ six mois de décalage ; le baromètre montre l’état le plus récent du marché réellement constaté, ce qui est précisément sa valeur — des chiffres opposables, pas des projections.

Pourquoi PROJETIZ construit-il cet outil ?

Parce que c’est notre manière de travailler appliquée à nous-mêmes : du code natif, des données ouvertes, de l’automatisation sobre — les principes que nous appliquons aux sites de nos clients, démontrés sur un cas réel. Et parce que PROJETIZ est aussi courtier en travaux : lire l’activité du bâtiment dans le bassin n’est pas un exercice théorique, c’est notre terrain.

Le baromètre restera gratuit. Pour aller plus loin, une analyse trimestrielle détaillée commune par commune arrive à la rentrée — l’inscription se fait directement sur la page du baromètre.

David Houzé, fondateur de PROJETIZ