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Pourquoi j'ai reconstruit le site de PROJETIZ de zéro

Bouclier formé du symbole du code, sur un réseau de points — la solidité par conception de PROJETIZ.

Il y a quelques semaines, je vous annonçais ici que le site de PROJETIZ allait changer. C’est fait. Pas un coup de peinture : une reconstruction complète, de la première à la dernière ligne. Je veux vous expliquer pourquoi, parce que cette décision dit beaucoup de la façon dont je conçois mon métier — et de ce que j’estime devoir à ceux qui me confient leur image.

Ce que j’ai changé, concrètement

L’ancien site tournait sous WordPress. Le nouveau est écrit en code natif : des fichiers que je maîtrise ligne par ligne, sans usine à gaz, sans base de données exposée, sans empilement d’extensions qu’il faut surveiller en permanence. Le résultat est plus rapide, plus léger, et surtout beaucoup plus difficile à attaquer.

Ce n’est pas un caprice de technicien. C’est un choix de fond, et il tient en deux mots que je répète à chaque client : sécurité et souveraineté.

Pourquoi maintenant

Parce que le contexte a changé. En 2026, votre site n’est plus une plaquette numérique posée dans un coin du web. C’est l’endroit où vos clients vous jugent en premier, où transitent des données — les leurs, les vôtres —, et c’est devenu une cible. Les attaques automatisées ne visent pas que les grandes entreprises : elles ratissent large, et les sites mal entretenus sont les premiers à tomber.

Dans le même temps, l’intelligence artificielle a rendu la fabrication de sites « jolis » à la portée de tout le monde. Tant mieux. Mais un site qui flatte l’œil n’est pas un site solide. La différence entre les deux ne se voit pas le jour de la livraison — elle se voit le jour où quelque chose tourne mal.

Qui je suis, et pourquoi ça compte

Je vais être honnête avec vous, parce que je crois que la confiance se construit comme ça.

Je suis développeur full-stack, avec un parcours passé par le web3 et la finance décentralisée à Genève — un univers où la sécurité n’est pas une option, c’est la condition de survie. Avant ça, j’ai passé des années dans la relation commerciale et le droit : transaction immobilière, notariat, direction d’entreprises de services. J’ai appris très tôt, dans les années 80, à aimer les technologies de l’information, et je ne me suis jamais arrêté d’apprendre. Je suis un autodidacte, je travaille en lean, formé aux méthodes agiles.

Ce que je ne suis pas, je le dis aussi clairement : je ne suis pas un expert en cybersécurité, et je ne suis pas le dépanneur d’imprimante du quartier. Personne ne peut tout faire seul, et se prétendre expert en tout est précisément le signe qu’il faut fuir.

Comment je travaille, alors

C’est justement parce que je connais mes limites que j’intègre des IA spécialisées à mes routines de développement. Pas pour « générer un site » à la chaîne — pour auditer, vérifier, durcir. Chaque page de ce site a été pensée selon un principe simple : la solidité par conception. La sécurité n’est pas une couche qu’on ajoute à la fin ; elle est intégrée dès la première décision d’architecture.

Concrètement : pas de base de données à pirater, vos adresses e-mail jamais exposées en clair aux robots, aucun traceur tiers imposé à vos visiteurs, des formulaires protégés côté serveur, et des données qui restent les vôtres. C’est ça, la souveraineté : vous possédez réellement votre site et ce qu’il contient.

La différence entre un site amateur et un site professionnel

On me dit parfois : « mon neveu peut me faire un site pour pas cher ». Sans doute. De la même façon que je peux conduire une voiture le dimanche. Mais entre le conducteur du dimanche et le pilote, il n’y a pas une différence de volant : il y a une différence de préparation, de méthode, et de ce qui se passe quand la route devient difficile.

Un site professionnel, ce n’est pas seulement ce qui s’affiche. C’est ce qu’on ne voit pas : la sécurité, le respect du RGPD, les mentions légales en règle, la performance, la pérennité. Confier l’image de son entreprise ou de son association à un amateur, c’est jouer avec un actif qui vaut bien plus que ce qu’on croit économiser.

Et la suite

Ce nouveau site, c’est aussi l’occasion de clarifier ce que je propose : des sites vitrines en code natif pour les artisans, les PME et les associations, connectés à vos réseaux, pensés pour durer. Vous découvrirez tout ça au fil des pages — et je présenterai bientôt des exemples concrets, pour que vous puissiez juger sur pièce plutôt que sur parole.

Si vous tenez à votre visibilité autant que je tiens à mon métier, parlons-en. C’est exactement pour ça que PROJETIZ existe.

David Houzé , fondateur de PROJETIZ